Directrice du laboratoire
Andréanne Lapierre, Ph.D.

Andréanne Lapierre, PhD, est professeure adjointe au département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal, psychologue clinicienne et chercheure régulière dans l’Équipe Violence Sexuelle et Santé (ÉVISSA). Elle s’intéresse aux iniquités de pouvoir et aux comportements de transgression dans les relations intimes (p. ex., briser le consentement sexuel) et en relation d’aide (p. ex., inconduites sexuelles). Ses travaux de recherche s’inscrivent dans une perspective situationnelle et portent sur la résolution de conflits dans les relations intimes, les trajectoires de violence conjugale et de demandes d’aide, le contrôle coercitif, ainsi que le contexte de survenue des transgressions. Ils visent à identifier les facteurs de risque situationnels qui entrent en interaction avec les facteurs de risque traditionnellement identifiés (individuels, relationnels, etc.) afin de mieux comprendre ce qui précipite ou inhibe l’adoption de comportements de violence et transgression. Ses travaux sont financés par les Fonds de recherche du Québec.
Étudiant.e.s à la maîtrise
Vanessa Beaulieu, B.Sc.

Vanessa détient un baccalauréat en psychologie et un DESS en santé mentale. Elle est maintenant étudiante à la maîtrise en sexologie (profil recherche et intervention) à l’UQAM. Elle est supervisée par Andréanne Lapierre. Son mémoire vise à explorer les expériences d’incongruence morale vécues par les psychothérapeutes lorsque celles-ci entrent en contradiction avec certaines contraintes éthiques de leur profession.
Ses intérêts de recherche portent sur les traumas, les inconduites sexuelles, les facteurs menant à l’agression sexuelle ainsi que les psychopathologies. Après sa maîtrise, elle souhaite compléter les cours manquants et le stage afin de pouvoir exercer le métier de psychothérapeute. Après ses études, elle veut recommencer à voyager, faire du surf et de la plongée sous-marine.

Jean-Nicolas Gagnon, B.Sc.

Jean-Nicolas Gagnon est étudiant à la maîtrise en sexologie, profil recherche-intervention, à l’UQAM. Titulaire d’un baccalauréat en psychologie (UQAC), il a également complété deux certificats, en études féministes (UQAM) et en enquête criminelle (UQTR). Membre du laboratoire FRAME (Frontières relationnelles, l’agression et les méthodes d’évaluation du risque), ses intérêts de recherche portent sur les phénomènes sociologiques émergents tels que le mouvement #metoo et le consentement sexuel. Son mémoire porte actuellement sur le phénomène de céder au consentement.
Étudiant.e.s cheminement honors
Barbara Gentil et Océane Dupuis
Assistant.e.s de recherche
Shanie Desrosiers, B.Sc.

Shanie a obtenu un premier baccalauréat en sciences biomédicales à l’Université de Montréal (2021) et un deuxième en psychologie à l’Université du Québec à Montréal (2024). Elle a rejoint le Frame Lab en février 2024 en tant qu’auxiliaire de recherche. Bien que ses intérêts de recherche soient variés, Shanie s’intéresse particulièrement à la psychothérapie, aux relations interpersonnelles et à la psychopathologie.
Arianne Jean-Thorn, B.Sc.

Arianne (elle/she/her) a débuté son doctorat en 2020 sous la direction de Martine Hébert. Dans son projet doctoral, elle s’intéresse aux diverses trajectoires de résilience chez les enfants victimes d’agression sexuelle et les facteurs de protection scolaires et communautaires qui y sont associés. En parallèle, elle s’investit également dans divers projets portant sur la violence interpersonnelle à l’adolescence et à l’âge adulte. Au sein du FRAME Lab, elle coordonne la réalisation d’une recension systématique des écrits sur le contrôle coercitif en contexte intime.

Autres assistantes de recherche : Maude Samson et Kelly-Ann Osborne

